Lundi 26 novembre 2007

Wentworth Earl Miller III est né le 2 Juin 1972, en angleterre  car son père y faisait ses études mais c'est aux usa qu'il grandit, plus exactement dans le quartier new-yorkais de brooklyn  où son père est assistant du procureur et sa mère enseignante spécialisée. Ensuite, sa famille s'installe à Sewickley en  pennsylvanie

Son prénom provient de Captain Frederick Wentworth, un personnage de roman Son père et son grand-père paternel se prénomment également Wentworth.

Wentworth Miller a de multiples origines : « Ma mère blanche est à la fois d'origine russe et libanaise. L'une de mes tantes m'a raconté que nous serions reliés à un pirate français, le capitaine Coquet... Mon père noir lui, a du sang anglais, allemand, jamaïcain, noir américain et même indien peau-rouge. Il a aussi une arrière grand-mère malienne-réunionaise ». C'est l'une des raisons pour lesquelles il a étudié le  francais à l'université. Dans une autre interview, Miller précise également: « My father is black and my mother is white. Therefore, I could answer to either which kind of makes me a racial Lone Ranger, at times, caught between two communities. » (« Mon père est noir et ma mère est blanche. Ça fait de moi une sorte de cavalier solitaire des races, coincé entre deux cultures. »). Il a deux sœurs plus jeunes, Gillian et Leigh qui est la benjamine. Gillian est avocate et Leigh est en école de droit

On lui prète actuellement une relation avec l'acteur canadien (en)luke mac farlene . Il l'a démenti à plusieurs reprises dans les médias, ce ne serait en fait que son meilleur ami (CinéTéléRevue octobre2007).

 

Diplômé en litterature  de la prestigieuse universite de priceton. Il est également passionné de musique et pendant ses années universitaires, il voyage à travers le monde pour chanter a capella avec un groupe « The Princeton Tigertones ». Il part ensuite à Los Angeles, en 1995, pour devenir acteur. Il fait différents petits boulots derrière la caméra pour découvrir le milieu du cinéma avant de se présenter à des castings. Wentworth Miller explique : « Je suis donc parti travailler à Los Angeles pour une compagnie qui développait des téléfilms. En fait, mon job consistait principalement à faire des photocopies et aller chercher des sandwiches pour mon patron » Il travaillait également dans « des agences, des sociétés de management, des chaînes de télé, des compagnies de production ».

En 1998, il fait ses débuts devant la caméra dans un épisode de la deuxième saison de buffy contre les vampires . Après de nouvelles apparitions dans popular  , le monde de joan  et urgences  (2000), Wentworth connaît son premier grand rôle dans la mini-série fantastique dinotopia (2002). Il tourne également dans le film La Couleur du mensonge où il joue le rôle d'un métis] aux côtés d'anthony hopkins et nicole kidman , puis dans  underworld  avec kate beckinsale . Il interprète actuellement le rôle de Michael Scofield dans la série prison break . On a également pu l'apercevoir dans les clips vidéos de mariah carey  It's Like That et We Belong Together. Ceux-ci ont été réalisés par brett ratner  qui a réalisé le pilote de prison break . Par ailleurs, Wentworth vient d'achever son premier script qu'il décrit comme « Une histoire d'amour avec un soupçon d'Hitchcock. Un croisement entre Le Beau-père, L'Ombre d'un doute et la mythologie de Dracula

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Par cyril - Publié dans : les acteurs et actrices
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Lundi 26 novembre 2007
Le parcours scolaire de Michael Scofield laisse un point d’interrogation sur la cause du crime qu’il a commis. Brillant élève au lycée Morton East, il poursuit des études d’ingénieur en génie civile et sort diplômé de l’université de Loyola, à Chicago.

Au moment de son arrestation, Scofield était employé comme ingénieur en génie civile dans la prestigieuse firme de Middleton, Maxwell & Schaum, situé dans Chicago. Michael Scofield, n’ayant jamais eu de démêlé avec la justice auparavant, a été condamné pour vol à main armée après avoir tenter de voler plus d’un demi-million de dollars de la Chicago branch of United Savings Bank.

Au procès, Scofield ne conteste pas le jugement et demande à être incarcérer à Chicago.
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Par cyril - Publié dans : les personages
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Lundi 26 novembre 2007
l'univers carceral
« Prison Break » est aujourd'hui la seule série télévisée à avoir l'univers carcéral comme toile de fond. L'idée d'un scénario en plein cœur d'un pénitencier n'est pourtant pas nouvelle. En 1997, le créateur Tom Fontana avait déjà marqué les esprits avec « Oz », surnom de la prison de haute sécurité d'Oswald. La série, qui a pris fin il y a maintenant trois ans, a le mérite d'avoir peint un tableau hyperréaliste des quartiers dits de haute de sécurité. Aryens, chrétiens, Afro-Américains, homosexuels, mafieux italo-américains, latinos, motards ou musulmans sont brillamment mis en scène et l'importance des clans, regroupés selon leurs croyances ou origines ethniques, apparaît alors évidente. Avec toujours un seul mot d'ordre : l'union fait la force...

Violente à l'excès et s'attaquant à tous les sujets, sans complaisance ni concession, la série a été interdite aux moins de seize ans en France. Au cinéma, la donne est tout autre et les films qui se sont intéressés à la dure réalité du milieu pénitentiaire sont légions. Les drames carcéraux semblent être par exemple le domaine de prédilection du réalisateur Frank Darabont.

Avec « La Ligne verte », il s'est attaché à condamner la peine de mort et plus précisément le nombre conséquent d'injustices irréversibles causées par l'exécution capitale. Mais son œuvre la plus complète reste de loin « Les évadés ». Simplement parce que le cinéaste nous donne à voir un enfer pénitentiaire qui n'est autre qu'une société -avec ses propres règles, ses codes et ses coutumes- au sein de la société. Au final, ce sont les rapports humains, malgré la sévérité de l'établissement et l'individualisme ambiant des détenus, qui en ressortent grandis.

A l'instar de la mythique « Grande évasion », magnifiquement portée par Steve McQueen, « Les évadés » repose sur une trame solide : la détermination d'un ou plusieurs individus à s'enfuir d'un univers carcéral injuste et à l'opposé de leurs valeurs. Le parallèle avec « Prison Break » crève les yeux... Reste désormais à aborder un système de gestion souvent bancale, voire criminel. Ainsi dans « Brubaker » de Stuart Rosenberg, c'est Robert Redford qui s'improvise justicier pour assainir et réformer un établissement corrompu.

Si la vision reste manichéenne, les rôles sont tout de même intelligemment inversés et ce n'est plus les prisonniers qui apparaissent cruels mais la direction, pourtant censée incarner le bien et la morale. En remettant en cause notre vision du monde, le réalisateur chamboule nos idées, notre mode de pensée et c'est bien ce que pourrait faire « Prison Break » en ouvrant les portes de son pénitencier...
Par cyril - Publié dans : saison 1
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Lundi 26 novembre 2007

'histoire

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Michael Scofield s'engage dans une véritable course contre la montre :
son frère Lincoln est dans le couloir de la mort, en attente de son exécution pour le meurtre du frère de la Vice-Présidente des Etats-Unis.

Persuadé de son innocence mais à court de solutions,
Michael décide de se faire incarcérer à son tour dans le pénitencier de Fox River
pour organiser leur évasion..
Par cyril - Publié dans : saison 1
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